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Lancement du réseau des cités de la Gastronomie au ministère de l'agriculture
Xavier Remongin / Min.agri.fr

mercredi 19 juin 2013

Un nouveau réseau pour la Gastronomie

Le 19 juin, Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, et Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire, ont annoncé la mise en place du réseau des Cités de la Gastronomie, en présence des maires des villes sélectionnées : Dijon, Lyon, Paris-Rungis et Tours.

Ce réseau d’équipements culturels à destination du grand public fait suite à l’inscription en 2010 par l’UNESCO du « repas gastronomique des Français » au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité, figurant ainsi comme une des toutes premières traditions culinaires au monde à entrer sur cette liste.
Le repas gastronomique français est « un acte social et culturel » et « un moment essentiel dans la transmission des savoirs » lors de sa préparation, a déclaré Aurélie Filippetti. Pour valoriser et mieux faire connaître encore ce patrimoine dans toute sa diversité, la France a décidé de fédérer au sein d’un même réseau quatre grandes cités gastronomiques. 

Les quatre Cités de la gastronomie 

- La Cité de la gastronomie de Dijon, en liaison étroite avec l'Institut de la vigne et du vin et la chaire UNESCO « culture et traditions du vin » constituera le pôle de référence en matière de valorisation et de promotion de la culture de la vigne et du vin.
- La thématique associant « nutrition et santé » prendra une place prépondérante dans les politiques de développement engagées par la Cité de la gastronomie de Lyon, au sein de l'Hôtel-Dieu.
- La Cité de la Gastronomie de Paris - Rungis jouera un rôle pilote pour tout ce qui concerne le développement et l’animation des marchés – notamment à travers les halles des trésors gastronomiques -, les produits et les enjeux liés à l’approvisionnement des centres urbains.
- Le site de Tours sera un pôle moteur dans le domaine des sciences humaines et sociales avec la constitution d'une Université des sciences et des cultures de l'alimentation.